Un commentaire

  1. TZYACK 17 décembre 2012 17 h 55 min Reply

    Excellentes explications de Mme Berger K. que je félicite et à qui je dédie quelques réflexions personnelles :

    1° – Quand l’endettement d’un Etat devient équivalent à son PIB, il faut que le taux de croissance de son PIB « inflaté » soit alors supérieur au taux moyen des intérêts de sa dette (Taux effectif), s’il veut honorer, au moins, le service de sa dette et ne pas finir ruiné.

    2° – Sinon, seul un défaut partiel (Restructuration) – gelant ou annulant une partie de ses dettes en l’attente d’un retour à bonne fortune – peut lui permettre de diminuer son taux d’endettement à un niveau compatible pour en inverser l’effet de ciseaux sur la croissance de son PIB. Le défaut est à un Pays endetté ce que le dépôt de bilan est à une Entreprise : Un acte de bonne gestion s’il est préparé à temps

    .3°- Une politique des taux d’intérêts bas conjuguée à des injections de liquidités (Q.E.) par les Banques Centrales permet aussi de relancer les Economies qui peuvent ainsi rembourser en partie, par l’inflation « contrôlable » que ces techniques génèrent, une partie de leurs dettes en « monnaies de singes ».
    « L’inflation n’est pas un risque. Les pertes potentielles des Banques Centrales ne sont pas un problème, car un capital négatif est possible » : Leurs pertes financières peuvent s’inscrire sans limite dans leur passif, ne pouvant pas être mise en faillite de par leur Statut.
    « Avec l’inflation, on réduit mécaniquement l’encours des dettes publiques. Les taux d’intérêt bas réduisent le poids du service de la dette, tandis que des taux d’intérêt réels négatifs permettent d’éliminer une partie de son principal. »

    4°- La liquidité monétaire est à l’Economie ce que l’eau est à une plante. Trop arrosée, elle pourrit et pas assez, elle se dessèche.
    Pourquoi faudrait-il payer l’eau d’arrosage à celui qui en tient le robinet alors qu’il n’est ni jardinier ni propriétaire de l’une ou de l’autre ?

    5°-« Si les dettes bancaires des Etats sont considérées comme des dettes publiques alors leurs Banquiers doivent être, légitimement, considérés comme des fonctionnaires et les Banques comme des services gouvernementaux »

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